Deux français sur trois portent des lunettes. Cet outil sert à corriger la vue grâce aux verres correcteurs de vergence différente.

correction-hypermetropie

Nous avons imaginé que le cristallin d’un œil normal a une vergence de 30 dioptries pour un objet situé à 52 cm de cet œil. Pour cela nous avons dû utiliser une lentille convergente de 30 dioptries, un objet F, une source de lumière, un écran qui représente la rétine et un banc optique afin de disposer tous ces éléments. Nous avons donc mis la lentille (représentant le cristallin) à 52cm de l’écran pour que l’image de l’objet soit nette. Après la lentille vient l’objet puis la source de lumière.

Afin de reproduire le cas d’un hypermétrope, nous avons remplacé la lentille convergente de 30 dioptries par une autre de 20 pour que les rayons convergent trop tard (cas de l’hypermétropie). Nous constatons que l’image F n’est plus nette.

Pour corriger cette anomalie, nous avons rajouté une deuxième lentille convergente (ce qui représente le verre d’une lunette) de 10 dioptries entre l’objet et la première lentille (le cristallin) de 30 dioptries. Nous l’avons mis à 43cm de la première et à 10cm de l’objet, pour voir l’image F net sur l’écran. Nous constatons que cela est dû à l’addition des vergences puisque : 20+10=30.

correction-myopies

Pour corriger la myopie, on rajoute une lentille divergente de vergence  négative par exemple : un oeil myope modélisé par une lentille de 40 dioptries a besoin d’une lentille divergente de -10 dioptries pour que les rayons convergent sur la rétine, on a alors une image nette d’un objet. Comme dans le cas de l’hypermétropie, on additionne les vergences pour corriger la myopie: 40+(-10)=30.

On en déduit que pour trouver la vergence de la lentille nécessaire à la correction des problèmes d’accommodation on utilise l’addition des vergences.

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